boukari

boukari
Nom Boukari
Prénom Razak
Poste Milieu
Âge 19 ans
Date de naissance 24/04/1987
Lieu de naissance Lome (TOG)
Nationalité Franco-togolaise
Taille 1.82
Poids 70 kgs
Numéro de maillot 7

Meilleur pied : droit

# Posté le mercredi 16 août 2006 06:17

La delivrance

La delivrance
Capello ne perd pas une minute. Il envoie Papin s'échauffer en vue de la seconde mi-temps. Une bordée de sifflets l'accueille quand il remplace Donadoni, à la 55e. Les 25 000 fans marseillais n'ont pas la mémoire courte. Mais ils ne peuvent acclamer celui qui peut causer leur perte, alors que le frisson de la victoire les parcourt depuis le but de Boli.
L'ancienne idole du Vélodrome se retrouve d'ailleurs en bonne position à un quart d'heure de la fin, mais ne cadre pas sa reprise couchée. Un bref soulagement dans une longue période d'inquiétude. Les inconditionnels de l'OM regardent frénétiquement le chronomètre. Les minutes y semblent des heures.
Sur le terrain, la sortie d'Angloma sur blessure n'a pas déséquilibré le collectif. Les coéquipiers de Deschamps ne lâchent pas le morceau. Toutefois, ils ont abandonné toute idée d'inquiéter Rossi. Toutes leurs forces sont maintenant unies dans un même combat : la défense de leur avantage. On gagne trente mètres sur une relance, on grappille quelques secondes sur un coup-franc.



L'attente du coup de sifflet libérateur de Kurt Rothlisberger est interminable. Quand il résonne enfin, la clameur venue du virage blanc est infinie, démentielle. Une explosion à la mesure de l'exploit accompli. L'OM a atteint son nirvana. Il est CHAMPION D'EUROPE !
Sur le rectangle vert, les joueurs sont ivres de bonheur. Di Meco, Sauzée et beaucoup d'autres pleurent comme des gosses. Boli ne verse cette fois pas une larme, et le fait savoir.
Non sans difficulté, Deschamps entraîne progressivement ses partenaires vers le podium. ELLE les attend, parée de rubans bleus et blancs. Sous un tonnerre d'applaudissements, le capitaine pose ses lèvres sur elle avant de la brandir dans le ciel munichois. Le geste est historique. 37 ans que le football français l'attendait... A jamais les Premiers !

source: om.net

# Posté le jeudi 02 mars 2006 11:16

Interview de légende: Houllier: "Un crime contre la cohésion du groupe"

Interview de légende: Houllier: "Un crime contre la cohésion du groupe"
Deux erreurs commises avant et pendant le matche par David Ginola couta à la France une qualification pour la coupe du Monde 1994.. Visiblement Houllier n'aprecia guère... Ces propos allaient rentrer dans l'Histoire des sélectionneurs de l'équipe de France



L'équipe du 19 novembre 1993


Gérard Houllier, le climat qui régnait autour de l'équipe était-il suffisament serrein?

" Avant des matches de ce genre, le climat est tjrs pesant. Le samedi matin à Clairefontaine, un joueur a craqué et cela a sans doute constitué la goutte d'acide de trop.
David Ginola n'a pas respecté l'équipe et il a commis un crime contre la cohésion du groupe. Cela a ajouté une pression suplémentaire sur certains joueurs et eut des répercussions plus néfaste que je ne le croyais. Franchement, on n'avait pas besoin de çà...
L'équipe n'a pas eu la force psychologique nécessaire pour etre concentrée de bout en bout. Or, la concentration extrème est, avec la solidarité et la présence dans les duels, l'une des clés du haut niveau. Quand Ginola obtient un ce coup franc près du poteau de corner, l'arbitre a le sifflet à la bouche et il expedie un Grand ballon de près de 60 mètres au lieu de garder le ballon par un centre précis. Résultat il donne une balle de contre au Bulgare c'est un manque de maitrise et de malice."

David Ginola fut marqué par cette erreur qui écourta sa carrière internationnal...

# Posté le jeudi 02 mars 2006 11:13

Le cinquième Beatle : George Best

Le cinquième Beatle : George Best
Joueur parmi les plus doués de tout les temps, George Best possédait, à l'instar de Pelé, une incroyable vision du jeu, un grand talent de buteur, et un sens aigu du spectaculaire. Brillant des deux pieds et tacleur émerite, Best exellait également dans le drible. Il était redoutable devant les buts marquant notalement 137 buts pour Manchester United, club qu'il rejoignit dès l'adolescence et avec lequel il remporta la coupe d'Europe des clubs champions aux dépends de Benfica en 1968. Best joua pour l'équipe d'Irlande du Nord, mais ne parvint jamais à hisser celle ci en phase finale d'une laB coupe du monde. Après son départde Manchester United en 1973, Celui qu'on surnommait le "cinquième Beatle" effectua plusieurs retours en Grande Bretagne et aux USA, mais sans grand succès...

Palmares:

37 sélections pour N Ireland - 9 Buts
1968 Coupe des clubs Champions
1968 Ballon d'or
1967 1st Premierships
1965 1st Premierships

# Posté le jeudi 02 mars 2006 11:12

Les plus grands entraîneurs: Raymond Goethals: Le sorcier belge

Les plus grands entraîneurs: Raymond Goethals: Le sorcier belge
Les plus grands entraîneurs: Raymond Goethals: Le sorcier belge



«La Science» ou «Le sorcier belge», tels étaient les surnoms de Raymond Goethals. On pourrait y ajouter le «Malicieux» ou encore «Le plus Marseillais des Belges».
Il connaissait le football sur le bout de doigts. Une passion qui l'animait du soir au matin et qu'il se faisait un plaisir de partager à l'ami comme au curieux.
Toujours prêt à griffonner un schéma tactique sur un coin de table, il ne fallait pas non plus le prier pour qu'il explique une fois de plus, avec son accent inimitable, comment il piégea le grand Milan en 1991 puis en 1993, les plus grandes fiertés de sa prestigieuse carrière.

Une personnalité hors-norme que les supporters marseillais ont découvert chez «l'ennemi bordelais» lors de la saison 1989-90. «En 1990, Tapie m'a appelé pour me dire : «Toi, qui m'a tant fait chier l'année dernière avec Bordeaux, je veux te rencontrer. J'ai une proposition à te faire». Je suis allé au rendez-vous, et il m'a alors dit qu'il recherchait un entraîneur susceptible de lui faire gagner la coupe d'Europe. La vraie, hein, celle avec les grandes oreilles. Je lui expliqué que pour ça il fallait une bonne équipe mais aussi de la chance. Et que bien sûr, je ne savais pas garantir ces choses-là. On est resté là-dessus et on est allé manger. A la fin du repas, il me regarde et il me dit : «J'vais t'prendre. Et tu sais pourquoi ? Parce que toi au moins, tu ne me promets rien». Et voilà, c'est ainsi que tout a commencé», racontait-il en 2003, dans la préface du livre consacré aux 100 matches qui ont fait la légende du club (*).

La suite, ce sont trois titres de champion de France offerts à Marseille. Et au terme de chaque sacre, un départ... pour mieux revenir quelques mois plus tard. Pompier de service, toujours au service de la cause bleue et blanche, il revint ainsi une dernière fois à l'automne 1992. Au bout du chemin, la «coupe aux grandes oreilles» et une révérence cette fois définitive.
«Cette période passée à l'OM a été pour moi source de plaisir et de satisfaction. Ce stade toujours rempli, ce tonnerre de voix, c'est unique ! Ce sont des années qu'on ne sait pas oublier», se remémorait-il.

En 2004, il rejoint au panthéon olympien Mario Zatelli, également disparu cette année. Le bon Dieu a bien de la chance...
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# Posté le jeudi 02 mars 2006 11:10